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Finances Publiques : 6 février, 20 mars, ensemble en grève et dans l’action

Publié le 3 février 2014

LES JEUX NE SONT PAS FAITS !!! LE 6 FÉVRIER ET LE 20 MARS : ENSEMBLE EN GRÈVE ET DANS L’ACTION ! POUR DIRE : NON À L’AUSTÉRITÉ GÉNÉRALISÉE ET LA CASSE DE LA DGFIP !

HALTE AU MATRAQUAGE POLITIQUE ET ANTISOCIAL !!! POUR UNE AUTRE RÉPARTITION DES RICHESSES !!!

Le contenu des voeux présidentiels et de la conférence de presse du 14 janvier ont malheureusement confirmé les analyses effectuées depuis plusieurs mois par le syndicat CGT Finances Publiques. Ainsi, ce gouvernement assume pleinement ses choix, sa politique !

Après avoir déréglementé le code du travail avec l’ANI offrant plus de flexibilité au patronat pour licencier, diminuer les salaires et augmenter les durées de travail sans aucune contrepartie ;

Après avoir allongé la durée de cotisations pour les départs à la retraite et baisser le niveau des pensions ;

Après avoir confirmé les orientations prises en matière de politiques publiques notamment dans le cadre de la RGPP continuée sous le label « MAP » ;

Après s’être attaqué au pouvoir d’achat du monde du travail et des retraités (gel du barème de l’impôt sur le revenu pendant 2 ans,mesures coercitives, gel du point d’indice pour les fonctionnaires…) et laisser les grands groupes détruire l’emploi ;

Tous ces actes d’allégeance en direction des puissances de l’argent directement responsables de la situation de crise subie par la France et les autres pays d’Europe, le Président de la République annonce désormais 30milliards de cadeaux au patronat par le biais de la suppression des cotisations familiales sur la part employeur. Cette mesure, nous dit-on est censée « rebooster » la compétitivité des entreprises ! Que penser alors des augmentations de TVA réalisées en janvier, version moderne de la TVA Sociale de SARKOZY !

Face à toute ces mesures, il y a les discours bienveillants du MEDEF applaudissant des deux mains cette politique, tout simplement car aujourd’hui aucune contrepartie véritable n’est imposée en matière de créations d’emplois !

De plus, pour financer ce projet ainsi que les mesures d’exonérations fiscales et sociales des entreprises déjà en vigueur (200 milliards), l’objectif d’économie sur le dos des services publics de l’Etat (50 milliards) va bien plus loin que de simples ajustements budgétaires.

C’est un choix de société qui vise à affaiblir l’intervention publique, pour libérer les marchés de toutes contraintes et de tout cadre protecteur pour les salariés afin de satisfaire à leur boulimie du profit !

Au travers de cette visée, notre administration se situe en première ligne !

La suite dans le tract ci-joint

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