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Une trentaine d’agents rassemblés au pied de la Trésorerie Amendes/CAS/CHS de Belleville-20ème

Publié le 28 février 2014

Dans le cadre des jeudis intersyndicaux de la DGFIP, une 30ène d’agents se sont rassemblés au pied de la TP Amendes/CAS/CHS de Belleville-20ème de 8h30 à 9h30, malgré une météo déplorable, pour une distribution de tract au public et poursuivre la construction de la mobilisation au sein de la DGFIP dans la perspective de la grève nationale du 20 mars.

Le site de Belleville reçoit un public parfois difficile. Le déménagement de services vers le site de Paganini-20ème, moins adapté à un accueil spécifique, ne va pas faciliter la tâche aux agents. De plus, le fait de travailler en zone ZUS comme à Belleville permet de bénéficier de bonifications d’ancienneté et de mutations prioritaires sous certaines conditions. Mais à ce jour, certains agents ne sont que partiellement rétablis dans leurs droits et d’autres sont toujours en situation d’attente, malgré les multiples interventions de la CGT finances Publiques Paris comme au niveau national. Nous ne lâcherons pas. Ajoutons que ce site n’est pas exempt de problèmes d’emplois et que les agents subissent de plein fouet l’ensemble des conséquences des politiques d’austérité budgétaire, des questions de rémunérations jusqu’aux conditions de travail.

La conscience professionnelle des agents et leur volonté d’effectuer au mieux l’ensemble de leurs missions se font de plus en plus au détriment de leur santé, avec toujours plus de stress et de pression hiérarchique.

Dans de telles conditions de travail, le climat « anti-fiscal » monté en épingle par les tenants du libéralisme et du populisme accentue les difficultés pour exercer sereinement notre travail. Le contact avec le public peut rapidement être tendu voire conflictuel avec un manque de soutien de notre administration auprès des agents.

En 2014, plus de 2000 emplois sont supprimés à la DGFIP (-30 000 à la DGFIP depuis 2002) dont 181 sur Paris (-2000 sur Paris depuis 2002) aux quels il faut ajouter environ 200 vacances d’emplois dans les services parisiens. Pour les agents, comme pour le public, cette situation ne peut plus durer !

Alors continuons à alerter les usagers et à interpeller la direction de la DRFIP par des rassemblements sur sites (ex : Paganini-20ème le jeudi 6 mars).

Et soyons massivement en grève à la DGFIP le 20 mars ! Ne lâchons rien, la lutte continue !