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1er mai : résistons et combattons pour le progrès social !

Publié le 1er mai 2014

Il y a un peu plus d’un siècle, à l’occasion du 1er mai, les travailleurs de Chicago et quelques années plus tard ceux de Fourmies luttaient pour obtenir des patrons la journée de 8 heures. Ces manifestations furent réprimées dans le sang, la troupe tira sur la foule tuant ouvriers, femmes et enfants.

Plus tard, les grandes grèves de mai 1936, faisant suite au renvoie de plusieurs ouvriers grévistes le 1er mai, permettront d’obtenir de nombreux acquis sociaux dont nous bénéficions encore maintenant.

Aujourd’hui, main dans la main, gouvernement et patronat massacrent un à un protection sociale, services publics, droits des salariés sous prétexte de compétitivité !

En réalité leurs préoccupations d’aujourd’hui sont les mêmes qu’en 1886. Il s’agit pour le capital, les marchés financiers et le patronat de s’accaparer toujours plus de profits au détriment des salariés.

D’ailleurs leur appétit est sans limite. Après le pacte de responsabilité et les assises de la fiscalité qui vont octroyer pas loin de 40 milliards de cadeaux sociaux et fiscaux aux entreprises, le MEDEF réclame maintenant un SMIC à deux vitesses !

Il est urgent de dire STOP ! C’en est assez ! Car les cadeaux accordés aux entreprises seront bien évidemment d’une manière ou d’une autre payés par les salariés, les retraités et les privés d’emplois.

Car cette politique d’austérité, en France comme ailleurs : Portugal, Grèce, Espagne appauvrit encore plus les salariés et condamne tout espoir de reprise sensible et durable de la croissance. Elle compromet également la lutte contre le chômage en particulier celui des jeunes, génération sacrifiée !

Ces politiques auront de nouvelles répercussions très concrètes et très brutales :

- poursuite des suppressions d’emplois ;
- remise en cause des missions ;
- dégradation des conditions de travail ;
- nouvelles pertes de pouvoir d’achat ;
- détérioration des politiques sociales...

Nous le disons haut et fort : ça suffit !

Ce 1er mai 2014 doit faire date. Ensemble, envoyons un message fort pour un changement de politique !