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Libertés syndicales

Rassemblement de soutien

Publié le 7 mars

Lundi 6 mars

Devant le siège social, à Fontenay sous bois, plusieurs dizaines de militants de l’USTM [1], de l’Union Locale de Fontenay et de l’Union Locale du 20ème sont venus rejoindre les salariés de Courteille-Garanka. Un rassemblement de soutien au délégué du personnel CGT de l’agence Réunion menacé de licenciement.

C’est dans le cadre de profondes réorganisations qu’intervient la convocation du délégué CGT à un entretien préalable. Depuis sa reprise par le groupe Garanka (chauffagiste, 10 agences en région parisienne), l’entreprise Courteille est au cœur d’importants changements : fermetures d’agences programmées, modification des conditions de travail du personnel et... répression féroce !

Dans ce contexte, on comprend à quel point la présence d’un délégué CGT peut être gênante ! Le nom de Mamadou vient donc de s’ajouter à la liste des militants victimes de la répression syndicale. On a en tête les affaires Téfal, Air France ou Goodyear mais la liste serait longue de tous les autres militants licenciés, discriminés ou menacés par leur employeur parce qu’ils s’opposent à la politique de leur employeur.

Et pourtant, quand on voit chaque mois s’allonger la liste des chômeurs, on ne peut qu’être convaincus que le patronat n’a d’autre but aujourd’hui que d’engraisser les actionnaires (En 2016, les entreprises du CAC 40 ont distribué pas moins de 55,7 milliards d’euros sous forme de dividendes et de rachat d’actions, presque un record puisqu’elles se sont rapprochées des 56 milliards versés en 2014 et surtout des 57,1 milliards distribués en 2007, juste avant la crise financière).

Pour la CGT, c’est clair : s’en prendre à un militant c’est s’en prendre à toute la CGT, c’est s’en prendre aux salariés. Nous ne laisserons pas faire !

Notes

[1] Union Syndicale CGT des Travailleurs de la Métallurgie